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Somnifère : guide des médicaments pour dormir

Comment bien dormir quand on passe des heures à se retourner dans son lit sans parvenir à trouver le sommeil ou que l’on se réveille à de multiples reprises au cours de la nuit ? Le recours aux somnifères constitue la solution qui vient spontanément à l’esprit. S’il est possible de prendre un somnifère sans ordonnance, certains médicaments peuvent être prescrits par votre médecin dans des cas spécifiques, tels qu’une insomnie chronique sévère. Somnifère puissant ou médicament naturel pour dormir ne doivent toutefois pas être consommés par précautions. Quel médicament pour dormir pour un enfant ? Quels sont les effets secondaires et comment arrêter le traitement ? On fait le point.

Somnifère

Les somnifères : définition

Le terme de « somnifère » désigne les médicaments utilisés pour traiter l’insomnie, le plus courant des troubles du sommeil. 

Les somnifères appartiennent à la classe des hypnotiques, des médicaments psychotropes (ou sédatifs), destinés à faciliter l’endormissement et à limiter les réveils nocturnes ou précoces. 

Ce type de traitement peut être prescrit pour une durée variant de quelques jours à quelques semaines. Dans ce cas, la mise en place du traitement est progressive, car il s’agit d’atteindre la dose minimale pour bénéficier de son efficacité, avec un minimum d’effets indésirables

Les professionnels de santé considèrent généralement un somnifère puissant comme un dernier recours. Si vous pouvez avoir accès à un médicament pour dormir sans ordonnance, l’automédication est elle aussi déconseillée. D’une part, un somnifère sans ordonnance est susceptible d’avoir des effets secondaires, même s’il s’agit d’un médicament pour dormir à base de plantes. D’autre part, un somnifère – quel qu’il soit – ne résout pas les troubles du sommeil.

La priorité en cas d’insomnie est en effet d’identifier ses causes. De nombreux facteurs peuvent être à l’origine des troubles du sommeil, notamment :

  • Une mauvaise literie ;
  • Un environnement de sommeil inapproprié (chambre bruyante, ou surchauffée…) ;
  • Une mauvaise hygiène du sommeil ;
  • Une période de stress intense ;
  • Un épisode dépressif ;
  • Une pathologie neurologique ;
  • Une pathologie provoquant des douleurs physiques.

Les somnifères ne constituent d’ailleurs pas des remèdes aux troubles du sommeil. Pour bien dormir à nouveau, il est indispensable de traiter les responsables des insomnies. Ainsi, si les problèmes de sommeil sont liés à une mauvaise hygiène de vie, il est indispensable de procéder à des ajustements :

  • Horaires de lever et de coucher régulier ;
  • Activité physique quotidienne ;
  • Une exposition quotidienne au soleil, afin de réguler l’horloge biologique ;
  • Repas équilibrés et dîners légers ;
  • En cas de sieste : une durée de moins de 30 minutes, pas après 16 heures ;
  • Consommation modérée de substances excitantes, d’alcool ou encore de nicotine ;
  • Literie de qualité, avec un oreiller adapté à sa position pour dormir ;
  • Chambre bien isolée de la lumière et du bruit, et température idéale pour dormir.

En cas d’anxiété, les solutions peuvent impliquer une Thérapie comportementale cognitive (TCC) ou des recours à des pratiques douces. La méditation, la sophrologie et l’autohypnose donnent par exemple d’excellents résultats. S’il est possible de trouver des séances en ligne ou via une application mobile, il est judicieux de consulter un professionnel, qui peut notamment apprendre comment s’endormir vite grâce à quelques exercices bien ciblés, en fonction du profil de chaque personne.

Pour aller plus loin :

Enfin, en cas de maladie à l’origine des troubles du sommeil, une prise en charge médicale est indispensable.

Comment agit un somnifère ?

Les somnifères permettent d’induire le sommeil et de le maintenir, car ils exercent une action dépressive sur le système nerveux central. Les plus courants sont les benzodiazépines, qui ont principalement 4 propriétés, puisqu’elles sont :

  • Anxiolytiques – elles apaisent l’anxiété ;
  • Sédatives – elles permettent de s’endormir ;
  • Antiépileptiques – elles luttent contre les convulsions ;
  • Myorelaxantes – elles induisent une détente musculaire.

La molécule des benzodiazépines (autrement dit, leur substance active) varie d’un médicament à l’autre.

Molécule

Médicament

Diazépam

VALIUM

Bromazépam

LEXOMIL

Loprazolam

HAVLANE

Lorazepam

TEMESTA

Oxazépam

SERESTA

Prazépam

LYSANXIA

Leurs effets sont puissants au point d’induire une somnolence en journée. Un surdosage peut par ailleurs conduire au coma. Mais gare aux idées reçues ! Il n’existe pas à proprement parler de médicament pour dormir profondément.  

Un somnifère provoque l’endormissement et évite les réveils nocturnes ou un réveil trop précoce, mais sans reproduire un sommeil naturel. En effet, lorsqu’il est induit par des médicaments, la qualité du sommeil est impactée. Au bout de 20 jours, les phases de sommeil paradoxal sont plus longues, au détriment des phases de sommeil profond qui deviennent plus courtes. La consommation de somnifères ne permet donc pas de bénéficier d’un sommeil réparateur.

Les recommandations pour prendre un somnifère

Les somnifères sont prescrits par un médecin généraliste ou un psychiatre après un examen approfondi et un diagnostic précis, en tenant compte de certains critères : 

  • Votre état de santé ;
  • Votre âge ;
  • Votre mode de vie.

En règle générale, un somnifère se prend 20 à 30 minutes avant le coucher. Par définition, un somnifère est un médicament pour dormir fort : il est donc indispensable d’être au lit dans ce délai.

Les effets indésirables

Les benzodiazépines comportent un risque de dépendance physique et psychique. C’est la raison pour laquelle ce type de traitement s’accompagne d’un suivi, la prescription étant réévaluée toutes les 2 à 3 semaines par votre médecin. Ce suivi et un respect strict de la posologie permettent toutefois d’éviter les conséquences graves d’un important manque de sommeil, sans créer de dépendance.

La consommation de somnifères s’accompagne parfois de troubles de la mémoire, qui disparaissent à l’arrêt du traitement. Les autres effets indésirables sont les troubles de la vigilance  et les troubles du comportement pouvant se traduire par des comportements agressifs. Dans certains cas, les somnifères peuvent occasionner des chutes, des accidents ou des fausses routes.

Bon à savoir : les seniors sont plus sensibles aux effets secondaires des somnifères. La consommation de benzodiazépines et assimilés peut entraîner une perte d’autonomie.

Les interactions médicamenteuses

Somnifère

En premier lieu, faites la liste exhaustive des médicaments que vous prenez à votre médecin, car de nombreux traitements peuvent provoquer des interactions avec les somnifères.

Somnifère

Principaux traitements contre-indiqués

STILNOX, VALIUM, XANAX, NUCTALON, IMOVANE

  • Traitement cardio­vasculaire type amiodarone, diltiazem, dronédarone, ticagrelor ou vérapamil ;
  • Antibiotiques ;
  • Antifongiques ;
  • Traitement antiulcéreux ;
  • Antiviraux ;
  • Antiépileptiques.

TEMESTA, SERESTA, NOCTAMIDE

  • Anti-inflammatoires ;
  • Antibiotiques ;
  • Antifongiques ;
  • Hypolipémiants ;
  • Antiviraux.

Les somnifères sont également contre-indiqués en cas de traitement type antidépresseur ou anxiolytique.

Certains médicaments peuvent majorer le risque de somnolence diurne liée à la prise de somnifère :

  • Les antidépresseurs ;
  • Les antalgiques ;
  • Les neuroleptiques ;
  • Les myorelaxants ;
  • Les antihistaminiques ;
  • Les antihypertenseurs. 

D’autres médicaments diminuent en revanche l’efficacité des somnifères, voire majorent le risque d’anxiété et d’insomnie. C’est par exemple le cas des corticoïdes, des traitements de sevrage de l’alcool ou du tabac ou encore des hormones thyroïdiennes.

Les contre-indications

Les somnifères sont contre-indiqués en cas de grossesse et d’allaitement sans avis médical, ainsi que dans des cas tels que :

  • L’insuffisance hépatique grave ;
  • Une insuffisance respiratoire grave ;
  • Une myasthénie ;
  • Un syndrome d’apnée du sommeil.

Somnifère : les précautions à prendre

La prise de somnifère ne doit pas inquiéter aussi longtemps que vous respectez certaines précautions. 

Durant le traitement, il est important de ne pas consommer d’alcool. La combinaison d’un somnifère et de l’alcool est en effet contre-productive, car elle peut favoriser l’insomnie. En outre, l’ivresse survient plus vite, ce qui favorise les comportements à risques et violents.

Il est recommandé d’éviter de conduire, en particulier durant les premiers jours du traitement. Un somnifère puissant provoque une baisse de la vigilance qui n’est d’ailleurs pas toujours perceptible, le lendemain matin. Cela augmente les risques d’accident.

Enfin, si vous vous levez au cours de la nuit, faites-le doucement avant de prévenir les risques de chute.

Arrêter les somnifères

L’arrêt du traitement doit systématiquement se faire progressivement. Les doses sont réduites graduellement, par paliers, au cours d’une durée pouvant aller de quelques semaines à plusieurs mois. Cette période peut s’accompagner de signes tels que la fatigue ou la nervosité, voire dans certains cas de tremblements, qui disparaissent au bout de quelques jours.

Les différents types de somnifères

On distingue deux grands types de somnifères : les médicaments prescrits par ordonnance ou, plus rarement, en vente libre, et les somnifères naturels.

Somnifères sur ordonnance : benzodiazépines et apparentés

Les benzodiazépines et apparentés ont succédé aux barbituriques, un groupe de dépresseurs du système nerveux central. Leurs effets allaient de la sédation légère à l’anesthésie générale. Outre des effets secondaires lourds, ce type de traitement pouvait être dangereux : une étude menée entre 1983 et 1999 au Royaume-Uni avait établi que l’on comptait 146 cas d’intoxications fatales pour 1 million de prescriptions de barbiturique, contre seulement 7 pour 1 million avec les benzodiazépines.

Ce qu’il faut savoir

L’usage des benzodiazépines est inapproprié aux insomnies chroniques, à cause du risque d’accoutumance et de dépendance. L’agence du médicament recommande une prescription à la plus faible dose possible, pour la durée la plus brève possible. Les médicaments présentant le risque d’addiction le plus élevé sont le Temesta et le Xanax. 

On classe les benzodiazépines et apparentés par durée d’action :

Durée d’action courte

STILNOX
IMOVANE

Prescrits en cas d’insomnies en début de nuit, d’insomnie occasionnelle ou de décalage horaire.

Durée d’action moyenne

HAVLANE
LORMETAZEPAM ARROW

Prescrits en cas d’insomnie de milieu de nuit ou d’insomnie à court terme (moins de 3 semaines).

Durée d’action longue

MOGADON
NUCTALON

Prescrits en cas d’insomnie chronique (plus de 3 mois) et d’insomnie de fin de nuit.

Les benzodiazépines et assimilées provoquent dans certain cas des réactions dites paradoxales : crises de larmes, confusion, agitation ou agressivité. Dans ce cas, il est indispensable d’informer votre médecin traitant. Ces signes disparaissent à l’arrêt du traitement.

Liste des benzodiazépines et apparentés

Benzodiazépines hypnotiques

HAVLANE
LORMETAZEPAM ARROW
MOGADON
NUCTALON

Hypnotiques apparentés aux benzodiazépines

IMOVANE et  génériques : ZOPICLONE
STILNOX et génériques : ZOLPIDEM

Les molécules apparentées aux benzodiazépines sont des substances actives dernières générations. Elles produisent un effet similaire aux benzodiazépines traditionnelles, mais elles induisent un sommeil de meilleure qualité. 

Parmi ces médicaments pour dormir sur ordonnance :  Stilnox (Zolpidem). Bon à savoir – généralement considéré comme le somnifère le plus puissant, il a été classé sur la liste des produits stupéfiants.

Le Quvivic : un médicament pour dormir sur ordonnance nouvelle génération

Somnifère

Depuis juin 2022, un nouveau traitement contre l’insomnie est autorisé par l’Agence européenne du médicament (AEM): le Quviviq. 

Selon l’EMA, il doit être prescrit « traiter les adultes souffrant d’une insomnie ayant duré au moins trois mois et qui a un retentissement considérable sur leur fonctionnement au cours de la journée ».

Ce somnifère se différencie des sédatifs, car il n’induit pas le sommeil. Sa substance active, le daridorexant, se fixe sur les récepteurs de l’orexine, une substance produite par le cerveau qui favorise l’éveil. Ce médicament favorise ainsi un endormissement plus rapide et des nuits de sommeil plus longues.

Ce traitement est contre-indiqué :

  • En cas d’hypersensibilité ou d’allergie à un de ses composants ;
  • En cas de narcolepsie ;
  • En cas de traitement impliquant des inhibiteurs du CYP3A34, notamment présents dans les antibiotiques.

Le Quviviq ne doit par ailleurs pas être combiné avec l’alcool. Ses effets secondaires les plus courants sont la somnolence et les céphalées.

Somnifères sans ordonnance : les antihistaminiques

Les antihistaminiques sont habituellement utilisés dans le cadre d’un traitement pour traiter une allergie. Certains ayant des vertus sédatives, ils peuvent être prescrits pour traiter une insomnie légère.

Ce qu’il faut savoir

Bien que les antihistaminiques hypnotiques à base de doxylamine soient en vente libre, il est recommandé de ne pas les utiliser sans un avis médical. Comme tout autre médicament pour dormir, un somnifère sans ordonnance est susceptible d’avoir des effets secondaires. Parmi leurs effets indésirables :

  • La somnolence diurne ;
  • La constipation ;
  • La sécheresse buccale ;
  • La baisse de la tension artérielle ;
  • L’excitation et l’insomnie.

Par ailleurs, ils sont contre-indiqués en cas d’hypertension de l’œil ou de troubles de la prostate.

Liste des antihistaminiques hypnotiques

Les antihistaminiques utilisés pour traiter l’insomnie sont : 

  • DONORMYL ;
  • DOXYLAMINE ;
  • LIDENE ;
  • PHENERGAN ;
  • THERALENE.

Le cas particulier de la mélatonine

La mélatonine est une hormone produite naturellement par l’organisme. Elle est parfois surnommée « l’aiguille de l’horloge biologique », car elle agit comme un synchroniseur des rythmes biologiques. Elle joue un rôle déterminant dans le cycle veille/sommeil, en préparant l’organisme au sommeil.

La mélatonine peut être produite de manière synthétique. Il est important de distinguer :

  • La mélatonine prescrite sur ordonnance (CIRCADIN ou SLENYTO) ;
  • Les compléments alimentaires – considérés (à tort) comme un médicament pour dormir en pharmacie.

Contrairement aux sédatifs, la mélatonine est prescrite principalement pour réguler le cycle/veille sommeil. La mélatonine sur ordonnance est d’ailleurs principalement prescrite aux seniors sujets aux retards et aux avances de phase.

Les compléments alimentaires à base de mélatonine ont rencontré un succès considérable, notamment les gommes – que les enfants prennent facilement. Or, si l’intérêt de la mélatonine est indéniable, les compléments alimentaires et leurs effets divisent, plusieurs cas de surdosages étant documentés. Afin d’éviter tout effet secondaire indésirable, il est donc recommandé de toujours prendre conseil auprès d’un spécialiste de santé, même si ces produits sont en vente libre.

Les compléments alimentaires se prennent généralement avec le repas, 1 à 2 heures avant le coucher, pour faciliter l’endormissement. Il est à noter que vous pouvez opter pour un complément à base de plantes contenant également de la mélatonine.

Les somnifères naturels

Dans le langage courant, on parle parfois de médicament pour dormir à base de plantes ou de médicament naturel pour dormir sans ordonnance. Un somnifère naturel se classe en réalité dans la catégorie des compléments alimentaires.

Plusieurs somnifères naturels ont largement démontré leur efficacité. C’est notamment le cas de la lavande, que l’on peut considérer comme le plus vieux somnifère naturel du monde, ou de la valériane. Il est donc important de ne pas les consommer à la légère. Tout comme un somnifère sur ordonnance, un somnifère naturel peut provoquer des interactions médicamenteuses, des effets secondaires indésirables, et être contre-indiqué dans certains cas. Il est donc fortement recommandé de prendre conseil auprès d’un spécialiste avant de le consommer.

La phytothérapie pour dormir

Les plantes sont utilisées depuis des millénaires pour lutter contre les troubles du sommeil. Et la science a validé leurs effets calmants et sédatifs. Pour la plupart, elles étaient consommées à l’origine en tisane. Si c’est toujours le cas actuellement, il est courant de leur préférer des compléments alimentaires, principalement pour des raisons pratiques, sous forme de gélule ou d’extrait liquide.

Les principales plantes utilisées pour lutter contre l’insomnie sont :

  • La valériane facilite l’endormissement et améliore la qualité du sommeil, qui devient plus réparateur au bout de quelques semaines ;
  • La passiflore, réputée pour ses vertus calmantes ;
  • La mélisse, qui a des vertus apaisantes sur le système nerveux ;
  • Le houblon, aux propriétés apaisantes et hypnotiques, fréquemment utilisé en synergie avec la valériane.

L’aromathérapie pour le sommeil

L’aromathérapie est le soin par les huiles essentielles, des extraits liquides très concentrés obtenus par extraction mécanique ou grâce à la distillation des plantes. Elles s’utilisent seules ou en synergie (c’est-à-dire en combinaison), par diffusion, par application cutanée, par inhalation ou par voie orale.

Plusieurs huiles essentielles sont réputées pour faciliter l’endormissement et améliorer la qualité du sommeil :

  • La sauge, très relaxante ;
  • Le basilic tropical, décontractant et équilibrant le système nerveux ;
  • La mandarine rouge, qui améliore la qualité du sommeil.

L’huile essentielle de lavande est toutefois la plus efficace pour dormir. Son action sur le cerveau est en effet comparable à celle du Valium, et de plus en plus de professionnels de santé y ont recours en cas de troubles du sommeil ou de dépression.

Il est à noter que les huiles essentielles étant très concentrées, elles sont contre-indiquées en cas d’allergie.

L’homéopathie

Les remèdes homéopathiques sont préparés par dilutions successives de souches, des substances actives pouvant provenir du règne végétal, minéral ou animal. Reposant sur la loi de similitude, l’idée que ce qui rend malade à forte dose peut soigner à dose très faible, ces traitements sont proposés sous des formes variées. Les granules – de petites billes de sucre imprégnées de solution sont toutefois les plus utilisées.

Il existe plusieurs traitements homéopathiques, à sélectionner en fonction des symptômes :

  • Coffea Cruda 5 à 9 CH contribue à calmer l’hyperactivité cérébrale qui se manifeste au moment du coucher et empêche l’endormissement ;
  • Arsenicum album 9 CH et Staphysagria 9 CH luttent contre les réveils nocturnes ;
  • Nux Vomica 9 CH en cas de réveil prématuré.

S’il est généralement déconseillé de donner un médicament pour dormir à un enfant, naturel ou pas, les remèdes homéopathiques font exception. Il faut simplement vous tourner vers des traitements spécifiques – toujours choisis en fonction des symptômes :

  • Arnica 9 CH en cas d’excitation excessive le soir ;
  • Stramonium 9 CH en cas de réveils nocturnes.

Pour connaître la posologie, pensez à systématiquement demander conseil à votre pharmacien.

Les Fleurs de Bach pour dormir

Médecin et homéopathe britannique, Edward Bach a conçu 38 préparations florales qu’il a réparties en 7 groupes. Chacun de ces élixirs vise à combattre une émotion négative. L’insomnie étant fréquemment causée par l’anxiété, le recours aux Fleurs de Bach constitue une alternative naturelle aux médicaments pour dormir.

Peurs

Hélianthème
Mimule
Prunus
Tremble
Marronnier rouge

Doutes

Gnavelle
Gentiane
Ajonc
Charme
Avoine sauvage
Plumbago

Manque d’intérêt

Clématite
Chèvrefeuille
Églantine
Olivier
Marronnier blanc
Bourgeon de marronnier
Moutarde

Solitude

Hottonie
Impatiente
Bruyère

Émotivité

Aigremoine
Centaurée
Noyer
Houx
Dame d’onze heures
Saule
Chêne
Pommier sauvage

Tristesse

Mélèze
Pin
Orme
Châtaignier
Eau de roche

Difficultés relationnelles

Chicorée
Verveine
Vigne
Hêtre

Si les élixirs originaux mis au point dans les années 30 sont toujours fabriqués en Angleterre aujourd’hui, d’autres formules sont également proposées.